Bonne Année 2008
1 janvier 2008 par section-routotA l’aube de cette nouvelle année, la section PS de Routot souhaite vous témoigner tous ses voeux de bonheur, à vous ainsi qu’à vos proches.
Que cette nouvelle année vous apporte joie et santé et qu’elle permette à chacun de nous de faire preuve de générosité et de tolérance vis-à-vis de son prochain.
1 décembre 2007 par michelp
Le 20 octobre 2007 Par section Routot
Le 25 octobre 200720h30 Mairie de Routot Ne penser vous pas que c’est trot et que la prochaine serait pas male le 10 MarsAu programme de cette réunion :* Cantonales : processus de désignation
* Les municipales… état des lieux
* Discussion autour de la rénovationPublié dans Elections 2008, Canton, Communiqués, Municipales, Parti Socialiste | Aucun commentaire »
20 octobre 2007 par michelp
“Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire,ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe”Jean JaurèsPublié dans Non classé | Modifier | Aucun commentaire »
Décès de Jeanne Doucet
19 novembre 2007 par section-routotJeanne Doucet vient de nous quitter. Elle était membre du Conseil Fédéral, Trésorière de la section de Louviers, Conseillère Municipale et Adjointe au Maire de Val de Reuil.
Une cérémonie sera organisée en son honneur le mercredi 21 novembre 2007 à 14 heures en la salle du Moulin, rue des Anciens Combattants d’Afrique du Nord, à Louviers, suivie de l’inhumation au cimetière de Louviers à 15 heures.
Réunion de section
20 octobre 2007 par section-routot25 octobre 2007
20h30 – Mairie de Routot
Au programme de cette réunion :
* Cantonales : processus de désignation
* Les municipales… état des lieux
* Discussion autour de la rénovation
20 octobre 2007 par michelp
« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire,
ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe »
Jean Jaurès
19 octobre 2007 par michelp
« La liberté d’opinion est, avant tout, la liberté pour chacun de se former une opinion et de l’exprimer, même et surtout quand cette opinion n’est pas conforme à celle des gouvernants ou dirigeants de groupes. L’homme qui n’a pas le droit de dire non est un esclave. »
Pervenche Berès: « Il faudrait un nouveau référendum »
18 octobre 2007 par section-routotInterview publiée par Libération. Pervenche Berès est Députée européenne.
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Quelle différence y a-t-il entre le projet de traité constitutionnel et le «traité réformateur» ?
Il ne constitutionnalise plus les «politiques communes» comme le faisait le projet de Constitution. Si le «non» l’a emporté en France, c’est à cause de cela : s’il y a une chose que le débat en France et en Europe a montré, c’est qu’il n’existe pas de consensus sur ces politiques et sur la façon dont elles sont mises en œuvre aujourd’hui. Mais il y a d’autres évolutions négatives dans ce nouveau traité, comme le fait que la charte ne s’applique pas à la Grande-Bretagne et à la Pologne. C’est très révélateur de ce qu’est la nouvelle Europe.
Un référendum doit-il être organisé sur ce nouveau traité ?
Par respect pour la démocratie, Nicolas Sarkozy devrait convoquer un référendum.
Les Français ne risquent-ils pas de voter non une nouvelle fois, en considérant qu’on essaye de faire entrer par la fenêtre un texte qu’ils ont mis dehors par la porte ?
Si on ne les consulte pas à nouveau, c’est sûr qu’ils le penseront. Pour le PS, la bonne stratégie est de demander un référendum et de recommander l’abstention. Il faut éviter que le PS se divise à nouveau, car les lignes de fracture sont toujours là. Si on s’étripe entre nous sur l’Europe, cela veut dire que notre prochain congrès porte uniquement sur cette question. Or ce n’est pas ce que les Français attendent de nous.
Un second non ne signerait-il pas la fin de l’Union européenne ?
C’est pour cela qu’en cas de référendum, le PS doit prôner l’abstention.
Les tenants du non affirmaient en 2005 qu’un rejet du traité constitutionnel serait un «choc salutaire». Or, on n’est manifestement pas sorti par le haut de cette crise.
Je ne suis pas d’accord : on a dû repenser la nature du projet européen comme le montrent les discussions qui ont lieu depuis deux ans. Maintenant, chacun a conscience qu’une Constitution ne suffit pas à résoudre les problèmes de la grande Europe.
Les Français commencent à s’apercevoir que le slogan « travailler plus pour gagner plus » était un leurre
18 octobre 2007 par section-routotInterview de Laurent Fabius publiée par le journal Le Monde. Les propos ont été recueillis par Jean-Michel Normand.
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Vous étiez mercredi le principal orateur du groupe socialiste lors de la discussion budgétaire. Faut-il y voir une reconnaissance de la position d’actif sage que vous revendiquez ?
En tout cas, je me réjouis de cette intervention car le budget est l’ossature de la politique du gouvernement. Ce budget 2008 est fondé sur des chiffres auxquels personne ne croit. Il ne soutiendra vraiment ni la demande ni la compétitivité des entreprises. Compte tenu des déficits abyssaux et du « boulet fiscal » qu’il comporte, il y aura donc probablement un autre budget, caché celui-là, mais révélé après les élections municipales de mars. Désosser cette politique, formuler des contre-propositions, c’est un rôle d’opposant utile à un moment où beaucoup à gauche se demandent où est passée l’opposition. J’aimerais que, la bataille parlementaire achevée, ces citoyens interrogatifs se disent : la gauche est de retour.
Il faut agir pour « déconstruire » la droite et reconstruire la gauche. La droite se flatte d’une pseudo-ouverture. Une vraie ouverture eût consisté à demander à l’opposition de la rejoindre sur telle ou telle question en reprenant une partie de ses idées. Là, le Président propose à des personnalités, qui y ont une prédisposition, de venir au Gouvernement appliquer sa propre politique : c’est du débauchage. La fausse ouverture est donc une vraie fermeture du débat démocratique. En même temps, nous devons reconstruire la gauche. C’est-à-dire à la fois réaffirmer nos valeurs – égalité, liberté, laïcité, service public, internationalisme – qui restent pertinentes et adapter certaines de nos propositions pour les rendre mieux opératoires. Il faut enfin clarifier notre stratégie, celle d’une gauche décomplexée, rassembleuse et diverse. A la base, les électeurs, les militants, les élus nous veulent actifs, combatifs. Avec d’autres, je suis décidé à sonner le réveil.
Sur quels sujets faut-il adapter les propositions du PS ?
Le grand sujet, c’est en France et en Europe de nous montrer plus offensifs et plus efficaces dans la mondialisation. Je plaide depuis longtemps pour que nous placions au premier rang l’environnement : nous devons aller beaucoup plus loin qu’aujourd’hui sur les économies d’énergie, la fiscalité écologique, l’habitat, les transports. De même, rendons l’action publique plus efficace : notre système brasse beaucoup d’argent, avec un impact redistributif faible. En matière européenne, nous manquons d’audace : je développerai dans les semaines qui viennent la proposition d’une Coopération européenne pour la recherche et l’innovation (CERI) ; ce serait le premier exemple de « coopération renforcée » réussie.
Le congrès de 2008, qui doit-être celui de la rénovation, devra-t-il régler la question du leadership au sein du PS ?
Plus que d’une simple rénovation, nous avons besoin d’une véritable reconstruction. Elle ne doit pas être fermée sur le PS. A terme, il faut imaginer un grand parti socialiste et progressiste qui respecte les différentes sensibilités de la gauche et dépasse les frontières actuelles. S’agissant du leadership, pourquoi décider en 2008 la candidature pour 2012, 2017 ou 2022 ? En revanche, le Congrès doit permettre de repartir du bon pied et renouveler les équipes. Pour ma part, j’entends me consacrer aux questions de fond sans me mêler du meccano interne.
Quel jugement portez-vous sur le traité européen simplifié et sur les mouvements de grève du 18 octobre ?
Sur le le traité européen simplifié, j’attends de voir le texte mais une chose est déjà acquise : un sujet qui a été tranché par référendum ne peut être à nouveau valablement tranché que par le peuple. J’espère que nous pourrons dégager une position de rassemblement du PS, et que nous saurons aussi considérer l’essentiel, qui ne se trouve pas dans les procédures mais dans les politiques européennes à mettre en oeuvre.
Quant à la mobilisation sociale, au-delà des régimes spéciaux, sorte de ballon d’essai gouvernemental, elle porte sur l’ensemble des retraites, le pouvoir d’achat, l’emploi. Des efforts sont nécessaires, des changements aussi, mais ils doivent être répartis équitablement, or ils ne le sont absolument pas. Les Français commencent à s’apercevoir que le slogan « travailler plus pour gagner plus » était un leurre. C’est le début d’une prise de conscience. Au PS et à la gauche de l’amplifier et d’offrir au pays une autre perspective.
Les proches de Ségolène contre-attaque
9 octobre 2007 par section-routotArnaud Montebourg a estimé lundi que l’élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002 devrait l’inciter à « plus de modestie » dans ses critiques contre Ségolène Royal.Lionel Jospin avait été « éliminé dès le premier tour » de la présidentielle de 2002, devancé par Jean-Marie Le Pen le 21 avril. « Cela devrait l’inciter à un peu plus de modestie, de délicatesse dans la critique. Nous pourrions retourner à Lionel Jospin, qui est un des nos grands sages, un certain nombre de critiques », a-t-il ajouté.
Gilles Savary, qui fut également porte-parole de Mme Royal, a jugé que cet ouvrage « déshonore » Lionel Jospin et est « une offense aux 16,7 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal au 2ème tour ». « Il est inspiré à l’évidence par une haine irrationnelle sur fond de rancoeur personnelle », a-t-il ajouté dans un communiqué.
François Hollande : « les questions de personnes aujourd’hui doivent être mises de côté ». « On a perdu trois présidentielles de suite. C’est suffisamment grave pour » qu’on se mette en ordre de bataille « pour maintenant être capable de les gagner », a-t-il déclaré à son arrivée à la journée parlementaire PS.
Jean-Marc Ayrault : »La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu’on ressasse », a réagi le président du groupe PS à l’assemblée, en regrettant que ces « polémiques » ne « facilitent pas le travail des socialistes ».
Delphine Batho, qui a succédé à Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres, a dénoncé « l’aigreur » qui a « guidé la plume » de Lionel Jospin. « Plutôt que de la violence, je sens de l’aigreur ainsi qu’une conception aristocratique de la vie politique ».Peut-être que ça éclaire aussi les Français sur les difficultés qu’a eues la candidate pendant la campagne présidentielle. Les divisions nous ont fait mal », a-t-elle ajouté.
Gaetan Gorce : »Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement en un seul mot: latitude », « Il faut sortir de l’amertume. Ce genre d’expression fait mal à toute la gauche. Je me mets à la place de tous ceux qui peuvent découvrir ce genre de déclarations ce matin et qui doivent être complètement accablés. Il faut un changement radical des pratiques et des équipes ».
Jean-Louis Bianco a regretté des paroles « dictées par le fiel et la rancoeur » qui vont « nous faire perdre du temps dans le travail de la rénovation du PS ». « Celui qui n’a pas été capable d’être présent au second tour en 2002 n’est pas forcément le mieux placé pour donner des leçons », a-t-il lâché.
Jean-Jack Queyranne : »On ne peut pas rester à cette explication ’2002, c’est la faute des autres’ et ’2007, c’es la faute de la candidate.